mardi 12 décembre 2017

Allo allo, ici le 4e Duo, allo allo !



Le 4e duo se profile :
Autant y faire face !

Le 15 de ce mois donc, ce sera le numéro 4,
Presque du tac au tac.
Les acolytes pyramidaux
Jamais en peine vous l’aurez compris
De défis inter-costauds
Sont cette fois-ci partis
-Sans déconner-
Sur des sonnets.
J’entends déjà la question poindre :
Vont-ils les atteindre ?
Qui sait ?

Les échanges -qui resteront privés-
Ont permis d’élucubrer
A pleines bandelettes
Et d’écumer d’étranges territoires regorgeant d’idées
Sorties d’on ne sait quelles têtes…
Chacun 7 mots à son complice a proposé
Qui lui a 7 rimes renvoyé.  
Chacun se retrouve donc équipé
Du matériel pour deux sonnets
Qu’il faudra composer.
Vous aurez donc le jour H et à l’heure J deux sonnets
sur chaque blog pyramidé.  
Le tour serait presque joué
...
Si ne s’était glissée
Une contrainte dont les pyramides ont le secret :

 Un sonnet sera shakespearien
Ou ne sera pas
-on vous laisse chercher-
 
Et l’autre, classique sera,
disons pléiadien…


Un double rendez-vous  taulérien et diffractoire est donc posé 
où nous espérons vous retrouver  
ohé
les groupies de ces sonnets !

dimanche 10 décembre 2017

Propos peut-être mal à propos...

Alors voyez-vous,
Je n’appréciais pas Jean d’Ormesson. 
Je n’appréciais pas non plus Johnny Hallyday.
Ce n ‘était pas mon territoire culturel, ma patrie de cœur.   
Ce qu’ils ont pu faire ou produire ne m’a jamais intéressé.  

J’ai donc en conséquence soigneusement éteint tous les boutons.
Une précaution personnelle qui m’a permis de me tenir à l’écart, d’échapper -un peu- à la déferlante.
J’ai toutefois, à l’écart donc et à tête reposée, lu.

Et je conteste vigoureusement qu’il apparaisse implicitement que pour être vraiment humain il ne faut pas résister à l’émotion préfabriquée que nous imposent dans ces moments-là les lèche-bottes du prêt-à-pleurer médiatique, les opportunistes de la liturgie et leur usine à clichés, leurs discours réducteurs de spécialistes improvisés qui ne savent rien, et j'en passe. 

Cela me paraît déplacé, indigne, à commencer pour ceux qui sont touchés, et ce que je ne comprends pas c’est comment ils font ? Comment toutes ces personnes sincèrement touchées supportent-elles cela, survivent-elles à ce déballage, ce show ? 
Je suis à peu près sûr que parmi elles certaines sont mal à l’aise.   

Car je ne conteste pas une seule seconde que l’écrivain et le chanteur aient touché les gens, goûts et affinités, qu'ils "fassent partie" de leur vie, de leur histoire, et qu'au nom de cet attachement, de cette affection certains soient émus et tristes. Chacun de nous connaît cela quand une part de son "patrimoine affectif" disparaît physiquement.  

Alors ce show... 
Ce n’est pas ainsi que je vois les choses.
Et chacun fait comme il peut.
Nous avons tous intimement nos joies, nos peines, nos peurs, nos fêtes, nos morts.
Les miens sont avec moi et cela ne regarde pas grand monde que mes proches.
La peine, l’indicible, l’intime…
Pour moi joies, peines, vie, mort, c’est notre condition d’humains, et c‘est -en dépassant nos choix et désaccords- ce qui nous rassemble vraiment.